jeudi 28 juin 2012

Et déjà le deuxième jour de beaux résultats




courrier de lectrice:

Bonjour Thias,
Pour ne rien vous cacher, suite à la lecture de votre livre (comment se libérer du vertige), j’ai tenté de mettre en place certains de vos conseils. Notamment, revenir au corps lorsque la panique me gagne. Pour cela je me centre sur deux zones: mon bas-ventre, ainsi je peux mieux gainer et gagne force/sécurité et confiance(je me fatigue moins les bras), je me centre aussi sur mes pieds, pour ne pas oublier que je suis en train de grimper, de tenir sur mes “pattes” et non pas déjà en train de tomber.... ;o). 

Et aussi, je pense encore plus à respirer, surtout vider l’air!

Quel changement, c’est magique! 
Je retrouve mon plaisir, ma curiosité, ma détermination, ma passion ainsi qu’une sécurité et un niveau qui me conviennent, et surtout je grimpe. Ce qui dominait jusqu’à la lecture de votre livre, c’était ma bataille pour ne pas chuter, pour échapper au vide, plutôt que de mettre mon énergie pour grimper, avancer, monter. 
J’ai gagné en concentration, aussi, n’étant plus constamment “hors de moi”. Je (re) trouve enfin peu à peu mon centre, et plus de densité intérieure, ouf!!

Il va sans dire que d’autres pans de ma vie quotidienne, sont aussi en train de bouger, c’est passionnant et excitant aussi.
Alors pour cela MERCI!

Je vous souhaite une bonne journée
Florence

courrier de lecteur


En tout cas, le fait d’avoir lu votre bouquin (comment se libérer du vertige) m’a bien aidé cet hiver.

Je n’avais pas pu skier l’année dernière aux 2 ALPES.

Après avoir lu votre bouquin durant l’hiver, la situation s’est débloquée concernant la prise de télésiège
sur Saint-Sorlin d’Arves et le domaine des Sybelles.

J’ai 42 ans et je skis depuis 30 années. Mes premiers symptômes sont arrivés depuis 6-7 ans suite à une
Crise de tétanie.

Tout est monté crescendo…

La confiance est donc revenue durant ma semaine à Saint-Sorlin, en espérant que cela dur dans le temps.

J’ai hésité à rejoindre une de vos sessions dans les Alpes, mais cela me fait 700km, un peu loin.

Merci pour tout, car le fait d’avoir pu skier cette année a changé l’ambiance autour de moi.

Cordialement.

Francois

lundi 7 mai 2012

reportage du journal suisse 24h.



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SAINT-TRIPHON

Un stage pour dompter la peur du vide

Par David Genillard. Mis à jour le 05.05.2012 
Le Français Thias Balmain a développé des exercices permettant de maîtriser le vertige. Il enseigne ses techniques ce week-end dans le Chablais.
1/3Thias Balmain conseille Antoinette, une participante qui veut dompter sa peur du vide.
Odile Meylan

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Une à une, Prisca, Micheline, Antoinette et Inès s’approchent du sommet de la falaise qui surplombe la carrière de Saint-Triphon. «Quand on est au bord, ça n’est pas si impressionnant. C’est surtout d’y arriver qui est difficile», résume Antoinette Morand. Toutes quatre sont là, en ce samedi matin, pour apprendre à dompter leur peur du vide. A leurs côtés, le Français Thias Balmain distille conseils et exercices pratiques durant deux jours de stage.
«La plupart du temps, on focalise sur la peur elle-même et on n’est même pas conscient que le corps réagit», explique le responsable du cours. La première matinée tourne donc essentiellement autour du corps. Première étape? Réapprendre à marcher. «Ou plutôt à prendre conscience de l’appui, du contact de nos pieds sur le sol.»
Peur du vide n'est pas vertige
La position du regard est également l’objet d’une attention particulière. «Dès qu’on est confronté au vide, on plonge littéralement avec ses yeux dans le vide alors qu’on doit rester «en soi» et non se projeter par le regard.» Pour le responsable du stage, cette phobie n’a rien d’anormal: «Être conscient du danger lorsqu’on est près d’une fenêtre, par exemple, est sain. C’est plutôt le fait de ne pas éprouver de peur dans une situation à risque qui est anormal», souligne Thias.
Mais comment faire la différence entre une peur qui évite de se mettre en danger de celle qui empêche de vivre? «Il n’y a pas de recettes toutes faites, répond le Français. Dans le doute, mieux vaut privilégier la solution de sécurité. Mais il faut parfois se donner un coup de pied aux fesses.»(24 heures)
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